Comics Masters

Rareté

Comment se décide la rareté d’une carte

Chacune des 204 534 cartes est un vrai numéro Marvel, DC ou indé (Image, Dark Horse, Valiant, Archie, IDW, Boom!…). Sa rareté dit la place qu’il a prise dans l’histoire des comics. Ni la cote du marché, ni le prix d’un exemplaire, ni ton porte-monnaie n’entrent en compte.

La note

D’où vient la rareté

  1. I

    Les premières apparitions

    Chaque numéro est noté selon les personnages et les équipes qui y débutent, et selon ce qu’ils sont devenus : un héros apparu dans des milliers de numéros depuis pèse bien plus qu’un figurant oublié. Un caméo ou une première apparition sans nom compte moins.

  2. II

    L’époque

    Un personnage né il y a deux ans n’a pas encore eu le temps de faire carrière. Depuis 2005, un numéro est donc comparé aux débuts de son époque, et non à ceux des années 60.

  3. III

    Les #1

    Un #1 qui lance une grande série gagne des points selon l’importance de la série, même sans grand début.

  4. IV

    Les numéros cultes

    Un numéro réédité à part ou souvent cité par d’autres séries gagne aussi des points, dans une limite : la célébrité seule ne fait pas une légendaire.

Les numéros de chaque éditeur sont ensuite classés par note. Les 0,15 % les mieux notés sont légendaires, les 1,5 % suivants super rares, puis 7 % de rares et 25 % de peu communes. Tout le reste est commun.

Le catalogue

Les cinq raretés

  • Légendaire

    Les premières apparitions qui ont changé l’histoire : Spider-Man, les X-Men, Superman, Batman.

    Par exemple : Amazing Fantasy (1962) #15, Action Comics (1938) #1, Incredible Hulk (1962) #181.

    Cartes
    341
    Part
    0,15 %
    Revente
    500 à 2 000
  • Super rare

    Des débuts majeurs et des numéros devenus cultes.

    Par exemple : Ultimate Spider-Man (2000) #1, Spider-Gwen (2015) #1, Batman (1940) #497.

    Cartes
    3 402
    Part
    1,5 %
    Revente
    100 à 400
  • Rare

    Des numéros qui comptent dans l’histoire d’un héros.

    Par exemple : Fantastic Four (1961) #256, Amazing Spider-Man (1999) #700, Iron Man (1996) #1.

    Cartes
    15 755
    Part
    7 %
    Revente
    25 à 75
  • Peu commune

    Des personnages qui ont compté, des séries qui ont duré.

    Cartes
    35 710
    Part
    25 %
    Revente
    10 à 20
  • Commune

    Le fonds de toute collection, et la monnaie de tes échanges.

    Cartes
    149 326
    Part
    le reste
    Revente
    5

La revente d’un doublon rapporte des pièces. Dans une même rareté, les numéros les mieux notés valent plus.

Les tirages

Les chances dans un paquet

Un paquet contient cinq cartes. Les quatre premières sont tirées au hasard, la cinquième est au moins peu commune. Un paquet sur 10 est doré : sa dernière carte est au moins super rare.

RaretéCartes 1 à 4Carte 5Carte 5 dorée
Légendaire0,1 %0,5 %8 %
Super rare0,7 %4,5 %92 %
Rare4,2 %30 %-
Peu commune23 %65 %-
Commune72 %--
  • En moyenne, une légendaire tous les 65 paquets environ, une super rare tous les 7.
  • Garantie : après 99 paquets de suite sans légendaire, le 100e en contient une.
  • Événements : pendant un événement, super rares et légendaires sortent deux fois plus souvent dans le paquet à l’honneur.
  • Paquets thématiques : si un paquet n’a aucune carte de la rareté tirée, il donne la plus proche en dessous. Une famille qui compte moins de 5 légendaires tire les siennes dans tout le catalogue de son éditeur : la légendaire reste une surprise.

Les variantes

Les variant covers

Beaucoup de numéros ont plusieurs couvertures : celle d’un autre dessinateur, une couverture hommage, une série thématique. Quand une carte qui a des variantes sort d’un paquet, elle a une chance sur 30 d’être l’une d’elles. Une carte en variante porte un second filet nacré.

Les variantes à ratio (1:25, 1:50, 1:100…), que les éditeurs réservaient aux libraires, sont plus rares entre elles : une 1:100 sort quatre fois moins qu’une 1:25.

  • Même rareté que la couverture normale, et une valeur de revente 3 fois plus haute, 10 fois pour une variante à ratio.
  • Un numéro compte une fois : avoir sa couverture normale ou l’une de ses variantes revient au même pour l’album, les séries complètes et le classement.
  • Une carte à part pour le reste : une variante s’échange, se revend et se met aux enchères. La fiche d’une carte montre toutes les couvertures de son numéro, et celles que tu as.

Questions

Le paquet de lecture

Chaque demi-heure de lecture sur Comics Tracker rapporte un paquet. Sa première carte vient du comic que tu as lu, les quatre autres sont tirées normalement.

La rareté de cette première carte est tirée avec les chances des cartes 1 à 4, puis le jeu prend un numéro du comic dans cette rareté, ou dans la plus proche en dessous. Lire un comic culte ne donne donc pas plus de légendaires : la lecture choisit quelle carte tu reçois, pas sa rareté. Si le comic n’a aucune carte assez commune, la première carte est tirée normalement.